Loi de robien

Loi de Finances 2006

Mesures fiscales par le loi de finances 2006

Loi Robien, loi de robien
Menu de robien
 
Accueil
 
Gestion de patrimoine
- Loi Robien
- Loi Borloo Populaire
- Loi Robien recentré
- Loi Malraux
- Loi Monuments
   Historiques
- Loi LMP
- Loi LMNP
- Loi Girardin
- Loi Demessine
 
New
Bilan patrimonial gratuit 
Mesures fiscales 2006
 
Texte officiel loi de Robien
  Texte Loi de Robien
   
   
   
   
   
   
   
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Fiscalité : les principales mesures pour 2006

     Dossier Gestion de patrimoine et défiscalisation



La loi de finances pour 2006 a été définitivement adoptée le 20 décembre. Le texte prévoit notamment une réforme majeure de l'impôt sur le revenu qui comporte initialement trois dispositifs : 

  • l'instauration d'un "bouclier fiscal" applicable dès 2006 (il concerne donc l'impôt qui sera recouvré sur les revenus de 2005), 
  • une refonte du barème de l'IR appliquée à compter des revenus perçus en 2006,
  • un plafonnement des avantages fiscaux applicable à compter de l'imposition des revenus de 2006. 

Le Conseil constitutionnel a cependant censuré l'article 78 de la loi qui instaure ce plafonnement des "niches fiscales". Cette mesure est donc retirée du texte de loi mais les deux autres sont maintenues.

Par ailleurs, la loi de finances rectificative pour 2005 a été adoptée le 22 décembre, et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2006 promulguée au Journal officiel du 20 décembre.

Plafonnement des avantages fiscaux

Mesure censurée par le Conseil constitutionnel.
L'article 78 est retiré de la loi de finances.
À titre d'information, le principe de la disposition est exposé ci-dessous.

Afin d'éviter que le cumul d'avantages fiscaux ne réduise trop la progressivité de l'impôt sur le revenu, le texte de loi prévoyait de plafonner globalement certains avantages fiscaux. L'avantage global en impôt ne devait ainsi pas excéder 8 000 € par foyer, majorés :

  • de 1 000 € par enfant à charge, 
  • et de 5 000 € en présence d'au moins une personne handicapée au sein du foyer. 

Le mécanisme de plafonnement devait s'appliquer à compter de l'imposition des revenus de 2006 mais n'avait aucun caractère rétroactif. Les avantages fiscaux étalés sur plusieurs années et portant sur des investissements antérieurs au 01.01.06 n'étaient pas concernés par ces dispositions.

Remarque : les investissements dans les DOM-TOM étaient expressément exclus du champ d'application du plafonnement. Mais cet avantage particulier devait faire l'objet d'un rapport d'évaluation. 

Vous trouverez ci-dessous une synthèse des principales mesures adoptées.

Impôt sur le revenu : refonte du barême

À compter de l'imposition des revenus de 2006, le barême est profondément modifié :

  • le nombre de tranches est réduit de 7 à 5, 
  • et l'abattement de 20 % applicable aux traitements et salaires, aux pensions et aux bénéfices des adhérents des centres et associations de gestion agréés est supprimé et intégré dans le barème. Les taux de chaque tranche sont réduits en conséquence (voir tableau ci-dessous). 

Tranches en euros

Taux d'imposition

 

Jusqu'à 5 515 €
De 5 515 à 11 000 €
De 11 000 à 24 432 €
De 24 432 à 65 500 €
Au-delà de 65 500 €

0 %
5,5 %
14 %
30 %
40 %

Exemples de mesures correctrices :

  • Suppression de la déduction forfaitaire normale sur les revenus fonciers, abaissement des taux de déduction majorés sur les revenus fonciers (ex : dans le cadre du micro-foncier, le taux de la déduction passera à 30 %) et suppression de la contribution sur les revenus locatifs,
  • abattement de 50 % applicable aux dividendes réduit à 40 %
  • abattements de 1 220 € (ou 2 440 €) appliqués aux dividendes relevés à 1 525 € (ou 3 050 €), 
  • pensions alimentaires multipliées par un coefficient de 1,25.

"Le bouclier fiscal", ou le plafonnement des impôts directs en fonction du revenu

À compter des impositions payées en 2006, aucun contribuable ne peut plus être taxé au-delà de 60 % de ses revenus au titre des impôts directs (IR, ISF et impôts locaux) dont il est redevable. 

Dans le cas où cette limite est dépassée, le contribuable se verra restituer les sommes indûment prélevées.

Ne sont pas pris en compte : les impôts locaux liés aux résidences secondaires, la redevance audiovisuelle, La taxe sur les logements vacants et les prélèvements sociaux (CSG, CRDS, PS).

  • l'instauration d'un "bouclier fiscal" applicable dès 2006 (il concerne donc l'impôt qui sera recouvré sur les revenus de 2005), 
  • une refonte du barème de l'IR appliquée à compter des revenus perçus en 2006,
  • un plafonnement des avantages fiscaux applicable à compter de l'imposition des revenus de 2006. 

Le Conseil constitutionnel a cependant censuré l'article 78 de la loi qui instaure ce plafonnement des "niches fiscales". Cette mesure est donc retirée du texte de loi mais les deux autres sont maintenues.

Par ailleurs, la loi de finances rectificative pour 2005 a été adoptée le 22 décembre, et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2006 promulguée au Journal officiel du 20 décembre.

Plafonnement des avantages fiscaux

Mesure censurée par le Conseil constitutionnel.
L'article 78 est retiré de la loi de finances.
À titre d'information, le principe de la disposition est exposé ci-dessous.

Afin d'éviter que le cumul d'avantages fiscaux ne réduise trop la progressivité de l'impôt sur le revenu, le texte de loi prévoyait de plafonner globalement certains avantages fiscaux. L'avantage global en impôt ne devait ainsi pas excéder 8 000 € par foyer, majorés :

  • de 1 000 € par enfant à charge, 
  • et de 5 000 € en présence d'au moins une personne handicapée au sein du foyer. 

Le mécanisme de plafonnement devait s'appliquer à compter de l'imposition des revenus de 2006 mais n'avait aucun caractère rétroactif. Les avantages fiscaux étalés sur plusieurs années et portant sur des investissements antérieurs au 01.01.06 n'étaient pas concernés par ces dispositions.

Remarque : les investissements dans les DOM-TOM étaient expressément exclus du champ d'application du plafonnement. Mais cet avantage particulier devait faire l'objet d'un rapport d'évaluation. 

Vous trouverez ci-dessous une synthèse des principales mesures adoptées.

Impôt sur le revenu : refonte du barême

À compter de l'imposition des revenus de 2006, le barême est profondément modifié :

  • le nombre de tranches est réduit de 7 à 5, 
  • et l'abattement de 20 % applicable aux traitements et salaires, aux pensions et aux bénéfices des adhérents des centres et associations de gestion agréés est supprimé et intégré dans le barème. Les taux de chaque tranche sont réduits en conséquence (voir tableau ci-dessous). 

Tranches en euros

Taux d'imposition

 

Jusqu'à 5 515 €
De 5 515 à 11 000 €
De 11 000 à 24 432 €
De 24 432 à 65 500 €
Au-delà de 65 500 €

0 %
5,5 %
14 %
30 %
40 %

 

Exemples de mesures correctrices :

  • Suppression de la déduction forfaitaire normale sur les revenus fonciers, abaissement des taux de déduction majorés sur les revenus fonciers (ex : dans le cadre du micro-foncier, le taux de la déduction passera à 30 %) et suppression de la contribution sur les revenus locatifs,
  • abattement de 50 % applicable aux dividendes réduit à 40 %
  • abattements de 1 220 € (ou 2 440 €) appliqués aux dividendes relevés à 1 525 € (ou 3 050 €), 
  • pensions alimentaires multipliées par un coefficient de 1,25.

PEL de plus de 12 ans : imposition des intérêts

À compter du 01.01.2006, les intérêts acquis à compter du 01.01.2006 sur les plans d'épargne logement de plus de 12 ans (ou les plans ouverts avant le 01.01.92 dont la durée est échue) sont imposables à l'impôt sur le revenu au barème progressif ou, sur option, au prélèvement libératoire forfaitaire (16 %).

Le contribuable devra opter pour le prélèvement libératoire avant la date d'inscription en compte des intérêts.

PEL et prélèvements sociaux

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2006 contient une mesure relative aux modalités de paiement des prélèvements sociaux (CSG, CRDS, PS) sur les intérêts des PEL de 10 ans ou plus.

 

 

  • l'instauration d'un "bouclier fiscal" applicable dès 2006 (il concerne donc l'impôt qui sera recouvré sur les revenus de 2005), 
  • une refonte du barème de l'IR appliquée à compter des revenus perçus en 2006,
  • un plafonnement des avantages fiscaux applicable à compter de l'imposition des revenus de 2006. 

Le Conseil constitutionnel a cependant censuré l'article 78 de la loi qui instaure ce plafonnement des "niches fiscales". Cette mesure est donc retirée du texte de loi mais les deux autres sont maintenues.

Par ailleurs, la loi de finances rectificative pour 2005 a été adoptée le 22 décembre, et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2006 promulguée au Journal officiel du 20 décembre.

Plafonnement des avantages fiscaux

Mesure censurée par le Conseil constitutionnel.
L'article 78 est retiré de la loi de finances.
À titre d'information, le principe de la disposition est exposé ci-dessous.

Afin d'éviter que le cumul d'avantages fiscaux ne réduise trop la progressivité de l'impôt sur le revenu, le texte de loi prévoyait de plafonner globalement certains avantages fiscaux. L'avantage global en impôt ne devait ainsi pas excéder 8 000 € par foyer, majorés :

  • de 1 000 € par enfant à charge, 
  • et de 5 000 € en présence d'au moins une personne handicapée au sein du foyer. 

Le mécanisme de plafonnement devait s'appliquer à compter de l'imposition des revenus de 2006 mais n'avait aucun caractère rétroactif. Les avantages fiscaux étalés sur plusieurs années et portant sur des investissements antérieurs au 01.01.06 n'étaient pas concernés par ces dispositions.

Remarque : les investissements dans les DOM-TOM étaient expressément exclus du champ d'application du plafonnement. Mais cet avantage particulier devait faire l'objet d'un rapport d'évaluation. 

Vous trouverez ci-dessous une synthèse des principales mesures adoptées.

Impôt sur le revenu : refonte du barême

À compter de l'imposition des revenus de 2006, le barême est profondément modifié :

  • le nombre de tranches est réduit de 7 à 5, 
  • et l'abattement de 20 % applicable aux traitements et salaires, aux pensions et aux bénéfices des adhérents des centres et associations de gestion agréés est supprimé et intégré dans le barème. Les taux de chaque tranche sont réduits en conséquence (voir tableau ci-dessous). 

Tranches en euros

Taux d'imposition

 

Jusqu'à 5 515 €
De 5 515 à 11 000 €
De 11 000 à 24 432 €
De 24 432 à 65 500 €
Au-delà de 65 500 €

0 %
5,5 %
14 %
30 %
40 %

Exemples de mesures correctrices :

  • Suppression de la déduction forfaitaire normale sur les revenus fonciers, abaissement des taux de déduction majorés sur les revenus fonciers (ex : dans le cadre du micro-foncier, le taux de la déduction passera à 30 %) et suppression de la contribution sur les revenus locatifs,
  • abattement de 50 % applicable aux dividendes réduit à 40 %
  • abattements de 1 220 € (ou 2 440 €) appliqués aux dividendes relevés à 1 525 € (ou 3 050 €), 
  • pensions alimentaires multipliées par un coefficient de 1,25.

Impôt de solidarité sur la fortune

Les tranches du barême de l'impôt de solidarité sur la fortune sont relevées de 1,8 % à compter du 1er janvier 2006 : 

Fraction de la valeur nette taxable du patrimoine

Taux d'imposition

N'excédant pas 750 000 €
750 000 - 1 200 000 €
1 200 000 - 2 380 000 €
2 380 000 - 3 730 000 €
3 730 000 - 7 140 000 €
7 140 000 - 15 530 000 €
Supérieure à 15 530 000 €

0 %
0,55 %
0,75 %
1,00 %
1,30 %
1,65 %
1,80 %

Titres faisant l'objet d'un engagement de conservation

Les titres de sociétés faisant l'objet d'un engagement collectif de conservation (6 ans) sont exonérés partiellement d'ISF. La loi de finances pour 2006 relève à 75 % (contre 50 % jusqu'à maintenant) à compter de 2006 le taux de cette exonération.

  • l'instauration d'un "bouclier fiscal" applicable dès 2006 (il concerne donc l'impôt qui sera recouvré sur les revenus de 2005), 
  • une refonte du barème de l'IR appliquée à compter des revenus perçus en 2006,
  • un plafonnement des avantages fiscaux applicable à compter de l'imposition des revenus de 2006. 

Le Conseil constitutionnel a cependant censuré l'article 78 de la loi qui instaure ce plafonnement des "niches fiscales". Cette mesure est donc retirée du texte de loi mais les deux autres sont maintenues.

Par ailleurs, la loi de finances rectificative pour 2005 a été adoptée le 22 décembre, et la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2006 promulguée au Journal officiel du 20 décembre.

Impôt sur le revenu : refonte du barême

À compter de l'imposition des revenus de 2006, le barême est profondément modifié :

  • le nombre de tranches est réduit de 7 à 5, 
  • et l'abattement de 20 % applicable aux traitements et salaires, aux pensions et aux bénéfices des adhérents des centres et associations de gestion agréés est supprimé et intégré dans le barème. Les taux de chaque tranche sont réduits en conséquence (voir tableau ci-dessous). 

Tranches en euros

Taux d'imposition

 

Jusqu'à 5 515 €
De 5 515 à 11 000 €
De 11 000 à 24 432 €
De 24 432 à 65 500 €
Au-delà de 65 500 €

0 %
5,5 %
14 %
30 %
40 %


Exemples de mesures correctrices :

  • Suppression de la déduction forfaitaire normale sur les revenus fonciers, abaissement des taux de déduction majorés sur les revenus fonciers (ex : dans le cadre du micro-foncier, le taux de la déduction passera à 30 %) et suppression de la contribution sur les revenus locatifs,
  • abattement de 50 % applicable aux dividendes réduit à 40 %
  • abattements de 1 220 € (ou 2 440 €) appliqués aux dividendes relevés à 1 525 € (ou 3 050 €), 
  • pensions alimentaires multipliées par un coefficient de 1,25.

Le dispositif de ROBIEN

Le dispositif ROBIEN, en place depuis le 3 avril 2003, est en cours de modification dans le cadre du projet de loi portant engagement national pour le logement (qui contient en outre le futur dispositif BORLOO).

Ce projet de loi a été adopté en première lecture par le Sénat le 26 novembre 2005, il a été modifié et voté le 31 janvier 2006 en première lecture par l’Assemblée Nationale. Il doit dorénavant être voté en deuxième lecture par le Sénat et par l’Assemblée Nationale et éventuellement par les commissions mixtes paritaires avant le vote définitif de la Loi et son entrée en application.

Concernant le dispositif ROBIEN, les principales modifications apportées par ce texte, et sous réserve de son vote en l’état, sont les suivantes :

- L’amortissement des biens serait dorénavant calculé de la manière suivante : 6 % du prix d’acquisition du logement pour les sept premières années et 4 % pour les deux années suivantes soit au total 50 % du prix d’acquisition du bien.

- Il ne serait plus possible de bénéficier d’un amortissement du bien au delà des neuf premières années.

Ces nouvelles dispositions ne s’appliqueraient pas aux logements acquis entre le 1er janvier et le 31 aôut 2006 lorsque la demande de permis de construire de ces logements a été déposée avant le 1er janvier 2006 et que leur achèvement est intervenu avant le 1er septembre 2008.

 Leur attrait est donc renforcé avant la mise en place du nouveau cadre fiscal.


Pour en savoir plus, nous vous proposons de réaliser gratuitement un bilan patrimonial.

New Pour obtenir une simulation personnalisée
et gratuite, cliquez ici.
 

 




Pour prendre les bonnes décisions, avant d'investir, nous vous proposons de réaliser un bilan patrimonial sans engagement.

New 
Pour obtenir une simulation gratuite et personnalisée, cliquez ici.

 

 
 
   
   
   
   
 
 
   
   
 
 
   
   
 
 
   
   
   
   
 
 
 

Découvrez tous les dispositifs pour obtenir des réductions d'impôts  : Loi de Robien, Loi Borloo, Loi Besson, Loi Demessine, Loi Malraux, Loi Paul, Loi Girardin, investir, placement immobilier, Assurance-vie, retraite, SCPI, FCPI, placement, économie d'impôt
© 2004 Actinbusiness.com, reproduction interdite sans accord préalable.